L’Afrique du Sud pourra ainsi relancer son expansion économique, grâce à ce nouveau financement de 1,5 milliard de dollars accordé par la Banque mondiale.
Ce soutien s’inscrit dans le cadre du large plan de réformes engagé par les autorités pour renforcer l’accès aux services essentiels. Il intervient à un moment où ce pays, riche en ressources minières, se prépare à organiser le sommet du G20 en novembre.
« Cela représente une avancée significative pour faire face aux défis économiques pressants tels que la faible croissance et le chômage massif », a indiqué le ministère des Finances dans une déclaration officielle.
Car malgré son tissu industriel, l’économie sud-africaine demeure pénalisée par un taux de chômage de 32 %, l’un des plus élevés à l’échelle mondiale.
À titre illustratif, la croissance n’a été que de 0,6 % en 2024, et la banque centrale table sur un modeste 1,2 % pour cette année. De son côté, le Fonds monétaire international a révisé à la baisse sa projection pour le pays, la ramenant à 1 % pour 2025.
Il convient de souligner que, le mois dernier, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a recommandé à l’Afrique du Sud d’accroître ses investissements dans les infrastructures publiques afin d’alléger les contraintes structurelles.
L’organisation a également alerté sur la montée de la dette publique, estimée à 77 % du produit intérieur brut en 2025.










