La Chambre de Commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF) a organisé un salon du business à Ouagadougou les 3 et 4 Novembre dernier, dans le but de renforcer les liens économiques entre le pays et la diaspora afrodescendante. Cet événement a réuni plus de 700 investisseurs afrodescendants d’Amérique ayant répondu présent afin d’explorer les opportunités d’investissement dans plusieurs secteurs clés.
L’objectif de ce salon était de mettre en lumière les secteurs porteurs pour les investissements, tels que l’agriculture, les énergies renouvelables et l’économie numérique. À travers cette initiative le Burkina espère diversifier ses sources de financement et dynamiser son développement économique en attirant des partenaires à la hauteur de ses ambitions de modernisation.
Selon le Ministre des affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré , la diaspora africaine représente une force immense un vivier de talents, de savoirs et d’expériences. Elle brille donc dans plusieurs pays tels que les sciences, les arts, la culture, l’éducation, l’agriculture, l’architecture, le droit l’économie ainsi que la diplomatie.
Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de renforcement des liens, axé non seulement sur les capitaux mais aussi sur le transfert de compétences et de technologies. Le contexte est d’autant plus significatif que les transferts de fonds de la diaspora représentaient déjà environ 2,9% du PIB du pays en 2024, selon les données officielles.
Pendant les deux jours de forum, les opportunités d’investissement ont été détaillées dans plusieurs secteurs clés. Incluant ainsi les mines et la finance. L’agriculture est un pilier de l’économie, elle représente entre 30 à 35% du PIB national et a été l’un des domaines présentés comme offrant un fort potentiel de croissance.
Cet événement marque une étape concrète dans la mobilisation de la diaspora. Les participants, se présentant comme des acteurs loyaux de cette vision, ont exprimé leur volonté de contribuer à l’édification d’un Burkina Faso stable et prospère et par extension d’une Afrique digne et respectée.










