Un accord de financement a été officiellement signé le 26 février 2026 à Abidjan-Plateau. Le ministre ivoirien de l’Économie et des Finances, Adama Coulibaly, et le représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) ont paraphé une convention d’un montant de 1,618 milliard de yens, l’équivalent d’environ 6 milliards de FCFA. Ce don est spécifiquement dédié à la modernisation des équipements d’entretien routier.
Lors de la cérémonie, le ministre Adama Coulibaly a souligné la portée de ce partenariat. Il a déclaré que ces appuis successifs démontrent la volonté constante du gouvernement japonais d’accompagner la Côte d’Ivoire vers ses objectifs de développement. Cette action contribue activement au renforcement du partenariat stratégique qui unit le Japon et la Côte d’Ivoire.
Ce nouvel investissement répond à un défi majeur la préservation du patrimoine routier face à une urbanisation galopante et un trafic toujours plus dense. La dégradation accélérée des chaussées dans le Grand Abidjan nécessite des solutions d’entretien plus performantes et réactives pour garantir la fluidité et la sécurité des déplacements.
Le projet prévoit ainsi la fourniture d’équipements spécialisés à l’Unité mobile des points à temps de l’Ageroute. Ces nouveaux outils permettront d’optimiser la réactivité des équipes d’intervention sur le terrain. L’objectif est de prolonger la durée de vie des chaussées tout en réduisant les coûts de maintenance à long terme, une gestion plus efficace et durable.
Motoharu Wakabayashi, représentant de la JICA en Côte d’Ivoire, a exprimé la confiance du Japon dans le potentiel de développement du pays. Il a souligné que cette initiative s’inscrit en parfaite synergie avec les autres projets d’infrastructure déjà réalisés ou en cours, traduisant une vision cohérente et ambitieuse pour l’avenir.
Ce don de 6 milliards de FCFA constitue un levier important pour la politique ivoirienne d’entretien routier. Il matérialise une fois de plus l’excellence des relations bilatérales et offre aux services techniques les moyens de faire face aux défis d’une métropole en pleine croissance, au bénéfice de tous les usagers.








